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mercredi, juillet 04, 2007

DIANE CHOIX FONDAMENTALE POUR L'SNCFT

A partir du milieu des années 80 Bull s’est posé la question de faire évoluer la technologie des processeurs de ses systèmes centraux DPS 7000, plates-formes de son système d’exploitation GCOS 7, vers la technologie des processeurs standard du marché tout en conservant à l’identique les caractéristiques de GCOS 7 afin de continuer à offrir les capacités d’exécuter les applications de ses clients en l’état.

1 Le lancement du projet Diane
Une réunion confidentielle s’est tenue un soir de l’hiver 97-98 aux Clayes-sous-Bois entre Alain Couderc, de la Direction Générale de Bull, et trois responsables du développement logiciel et du planning de GCOS 7 (j’étais celui-là). La question était on ne peut plus simple : « si je vous demande de réaliser l’adaptation de GCOS 7 pour savoir l’exécuter sur le futur processeur du projet Merced d’Intel, qu’est-ce que vous me répondez » ? Il n’y avait d’ailleurs pas cinquante réponses possibles ! Si c’était « non, nous ne savons pas faire », ce serait au mieux la mise au placard et au pire probablement une incitation à quitter la compagnie à brève échéance ?
La réponse fut naturellement : « oui, nous savons faire ; nous prenons ».

2 Les perspectives.

L’architecture adoptée pour la plate-forme Diane a permis d’envisager, à partir de cette première version de système, de multiples évolutions parmi lesquelles on peut citer :
- Le suivi régulier des progrès technologiques des processeurs au même rythme que le marché et que les autres fournisseurs de systèmes,
- La disponibilité de nouveaux produits du monde ouvert aussi bien dans le domaine de la périphérie (connectable sur les plates-formes standard sous-jacentes du DPS 7000/XTA), que dans le domaine des logiciels d’interopérabilité disponibles sur Windows (Java, Services Web, …) et dans celui des bases de données (SQL-Server, ORACLE, …).
- La possibilité d’ouvrir la plate-forme aux applications du monde ouvert, sans risques pour l’intégrité et la stabilité de GCOS 7, en se reposant sur les offres de « partitionnement » des systèmes (partitionnement logique via des produits de « virtualisation », ou partitionnement physique selon les possibilités offertes par les matériels),
- La capacité d’ implanter GCOS 7 sur les nouvelles plates-formes Itanium de Bull (projet FAME / NOVASCALE) en complément des plates-formes Xéon,
- La possibilité de construire une offre GCOS 7 / DPS 7000 sur un nouveau « socle » : Linux. Ceci pouvant répondre à de nouveaux souhaits des clients désireux d’évoluer vers ce type de solutions en particulier pour des raisons budgétaires ou en raison de directives officielles.

jeudi, juin 28, 2007

معرض حول صحراء تطاوين فى مدينة راقوسا الايطالية


قالت جمعية أحباء الأرض بمدينة تطاوين التونسية، أنها نظمت معرضا حول صحراء تطاوين بقصر دونا فوغاتا الشهير، فى مدينة راقوسا بمنطقة صقلية الايطالية، وذلك بالتعاون مع الجمعية الثقافية أصدقاء الصحراء براقوسا. وذكرت الجمعية أن هذا المعرض اشتمل على عدة نفائس ومعروضات متفردة، مثل فقرات وأسنان الديناصور، والطحالب الأصلية المتحجرة، والنيازك، وصور شمسية لعدة مواقع جميلة فى الصحراء، على غرار كثبان الرمال العالية، والتضاريس المختلفة، والقصور الصحراوية، والقرى الجبلية بخصوصياتها المعمارية.كما تضمن المعرض نماذج من اللباس التونسي، والصناعات التقليدية وكيفية صنع المرقوم الجبلي، إلى جانب عرض مختلف الأدوات المستعملة فى الصحراء التونسية، بما فى ذلك الخيمة العربية الأصيلة.كما تم بالتوازى مع هذا المعرض تقديم مداخلات حول الحضور الإنسانى فى الصحراء، ومقاومة التصحر ومباحث حول الحضارات التى مرت على الصحراء، وقد واكبها عددا كبيرا من الايطاليين.يذكر أن قصر دونا فوغاتا الذى بناه العرب قبل حوالى 700 سنة، وسموه "عين الشفاء" أصبح فضاء ثقافيا مشهورا فى أوروبا، خصوصا بعد ترميمه ليظل متحفا يبرز الأسلوب الباروكي، علما وان منظمة اليونسكو قامت بتسجيله كقيمة تاريخية وأثرية، وهو يغطى 2500م2 ويشتمل على 122 غرفة منها الغرف الأرضية المخصصة للعروض والنشاطات لثقافية المتنوعة

mercredi, juin 27, 2007

séminaire sur le GED

J'ai assisté à un séminaire sur le GED le mardi 26/06/2007. Beaucoup de gens étaient présents, surtout les responsables d'IBM étaient impressionnants dans leurs présentations sur le produit en question. Ce produit conçue par cette grande firme je juge qu'il doit donner une valeur ajoutée au long terme pour une entreprise comme la nôtre.
Sous les conditions
- apport total de la direction générale.
- l'élaboration des procédures de travail bien raffiné.
- Fournir du matériel de haute technologie.
- Responsabiliser les agents.

jeudi, juin 14, 2007

Gestion Électronique des Documents

La SNCFT souhaite informatiser la gestion de ses ressources documentaires et créer pour cela un outil nommé Système d’Information Documentaire (SID) accessible via un intranet .Ce projet d’informatisation doit répondre ainsi fonctionnalités suivantes :

PRINCIPALES FONCTIONNALITES ATTENDUES

1 Organisation
2 Alimentation
2.1 Acquisition
2.2 Indexation
Indexation structurée
Indexation en texte intégral
3 Recherche
4 Affichage des résultats / consultation
5 Modifications
6 Interface

FONCTIONNALITES ANNEXES
1 Statistiques
2 Création de produits documentaires

mardi, juin 12, 2007

LA COMMUNICATION D'UN PROJET


La communication est essentielle pour obtenir le niveau d'engagement nécessaire et suffisant des
différents acteurs, qu'il s'agisse des acteurs internes, des services déconcentrés, des partenaires puis de l'ensemble des acteurs concernés.
Au fur et à mesure du déroulement du projet, la communication, centrée autour de l'accompagnement
du projet, se transformera peu à peu en communication à plus large public.
La communication interne et externe de ce projet doit s'attacher à faciliter les travaux et à alléger les
tensions possibles. Pour cela elle se doit de :
- informer les différentes parties prenantes de ce qui doit et va changer et des raisons de ce
changement, afin de lever les blocages, les procès d’intention et les incompréhensions, répondre
aux inquiétudes et aux interrogations et éviter que des rumeurs ne se répandent,
- créer une bienveillance autour du projet et favoriser l'adhésion, aussi bien en interne qu'en
externe,
- déclencher, diriger et accompagner le changement des utilisateurs, en mobilisant et impliquant
les acteurs clés par la communication et en maintenant la mobilisation tout au long du projet,
- créer ou maintenir le lien en interne avec les hiérarchiques et les acteurs clés du centre.
Cette démarche est itérative, sur des cycles de communication de 6 à 12 mois. A chaque itération, le
plan de communication est ajusté en fonction des événements.
Ce chantier d'évaluation des besoins et de conception du plan de communication est à lancer dès que
les phases d'ingénierie du système d'information auront été validées au moins pour les projets
prioritaires

mardi, juin 05, 2007

La motivation au travail

Il nous est à tous arrivé de traverser des moments d'ennui et de désintérêt pour notre travail. Néanmoins, lorsque la crise se prolonge et que la démotivation semble s'installer pour de bon, c'est un signal d'alarme à prendre au sérieux. Si l'on ne tente rien, le problème peut, à la longue, déborder sur notre vie personnelle et empoisonner les relations avec nos proches.

Symptômes du manque de motivation

Les signes qui indiquent que l'on manque de motivation au travail sont nombreux. On ne peut tous les énumérer, mais voici les plus fréquents :

- Impression d'inutilité, que l'on ne joue aucun rôle dans la progression de l'entreprise
- Manque de défis
- Angoisse du lundi matin
- Sentiment qu'on ne travaille que pour gagner un salaire
- Tendance à compter les heures qui nous séparent de la fin de la journée
- Réalisation des tâches de façon mécanique et sans enthousiasme.

Différentes sortes de motivation

Il existe deux sortes de motivation au travail. Tout d'abord la motivation extrinsèque, c'est-à-dire celle qui dépend de stimulations externes, par exemple la qualité de l'environnement de travail ou l'estime que l'on a pour son patron. Ensuite, on retrouve la motivation intrinsèque, c'est-à-dire celle qui est inhérente à l'individu. C'est de loin la plus importante, car c'est elle qui constitue le véritable «moteur». Au chapitre de la motivation intrinsèque, le travail représente pour nous le moyen de satisfaire certains besoins, notamment : se réaliser, développer ses compétences, réussir et avoir du succès. Par conséquent, plus un travail permet de s'épanouir dans ces domaines, et plus il est motivant.

Dans le cadre de la communication

Les points d'ancrage sont des mouvements, des gestes, des paroles ou des sons associés à un état interne (émotion). Chaque fois que l'on répète le mouvement, le geste, la parole ou le son, l'état interne est immédiatement ressenti. En stabilisant cet état, le point d'ancrage permet de baser une démonstration ou une rhétorique ou d'induire un comportement.

Nos comportements et nos modes de communication sont programmés. Qui dit programmation dit déprogrammation et reprogrammation, mais surtout on peut analyser la personne qui communique avec nous (face à face)
Selon la PNL nous avons des canaux privilégiés de communication, appelés V.A.K.O.
V : visuel
A : auditif
K : kinesthésique
O : olfactif
(Se sont nos sens qui nous mettent en relation avec notre environnement.)
Chaque personne a un canal privilégié que nous pouvons déduire, soit de son langage verbale, ou par le non verbal.

jeudi, mai 31, 2007

La communication : un levier indispensable pour se développer

Quel est l’enjeu d’une bonne communication ?
Le développement d’une entreprise n’est pas le fruit du hasard, mais d’une réflexion et d’une action continue pour saisir les meilleures opportunités.L'entreprise évolue dans un milieu où il est de plus en plus difficile de se forger une reconnaissance. Sa réussite, aujourd’hui, ne dépend plus exclusivement de son savoir-faire, de la qualité de ses produits, de ses vendeurs ou de la maîtrise de sa gestion. La communication joue un rôle très important. Il faut en être conscient et s’en préoccuper le plus tôt possible. De bons outils de communication permettent de démarquer sa différence par rapport aux concurrents et de performer ses commerciaux (ou soi-même) au niveau de la prospection. Malheureusement, s’il est aujourd’hui facile pour un créateur d’entreprise d’être informé et conseillé en matière de financement, de réalisation d’une étude de marché ou de choix du statut juridique, on peut regretter qu’il ne doit pas suffisamment sensibilisé à la notion, pourtant capitale, de l’image de sa future entreprise et des actions à mettre en place pour valoriser cette image.

Pour quelles raisons ?
Du fait, tout d’abord, du comportement des créateurs : ils se focalisent généralement sur leur plan de financement au détriment d’une réflexion plus étendue dans laquelle la communication à son rôle à jouer. Le dicton "l'argent, c’est le nerf de la guerre" a la vie dure !Les agences de communications ont également leur part de responsabilité : peu d'entres elles s'intéressent au marché des petites entreprises, car la gestion d'un projet de communication est sensiblement le même, quelle que soit la taille de l'entreprise. Les moyens financiers que ces entreprises peuvent y consacrer sont par contre différents…
Quelles qualités doit avoir une bonne communication pour faire vendre ?
Attention, la communication ne fait pas vendre (à l’exception de la vente par correspondance) mais elle introduit un climat d'écoute et d'attention favorable à la vente. Du point de vue commercial, une plaquette n'a jamais vendu un centime, mais, bien conçue, elle permet d'induire la relation entre le client et le vendeur par le rapprochement de points communs. Pour cela, elle doit avoir les qualités suivantes :- utiliser le bon canal de diffusion,- séduire,- s'adresser au bon interlocuteur,- utiliser son langage,- le convaincre,- déclencher la pulsion d'appel.

Quel est le secret d’une communication efficace ?
La mise en œuvre d'une communication efficace passe par une réflexion globale sur l'entreprise et l’intégration du contexte dans laquelle elle évolue.Le client ou prospect doit sentir au premier coup d'œil que l'on s'intéresse à lui et que l'on a compris ses besoins et ses contraintes. Ensuite seulement, il s'intéressera à l’entreprise et à ses références. Très sollicité par la concurrence et submergé par ses tâches quotidiennes, il n’accordera que très peu de temps à la présentation des produits et/ou services qui lui est faite. L’objectif de l’entrepreneur est donc d'attirer son attention sur les points clefs et différenciant de son offre et de créer un état de confiance réciproque. Une fois cette confiance établie, il pourra alors développer ses arguments et /ou lui donner tous les moyens qui lui permettront d’obtenir une information complémentaire. Mais attention, au bout de la chaîne de l'information c'est une personne physique qui doit prendre le relais pour créer la vente.Le contenu est donc aussi important que le contenant ?Bien sûr, et chaque détail à son importance. Le contenant doit séduire et mettre en valeur le contenu qui, lui, doit garantir la qualité.A terme, le client ou prospect doit se souvenir de l’entrepreneur comme l'expert dans son domaine. Cela ne passe pas par le « déballage » de sa culture mais par sa faculté à pouvoir en faire la synthèse et la rendre compréhensible par tous.

Comment mettre en œuvre sa politique de communication ?
Il faut procéder par étapes. La première consiste à « définir son contexte ». Chaque chef d'entreprise possède un vécu personnel, un parcours professionnel et des objectifs qui lui sont propres. Cette particularité fait de lui un être unique avec une vision unique. C'est cette particularité qui fera sa différence sur le marché.En répondant aux questions suivantes « Qui êtes vous ? D'ou venez vous ? Que faites vous ? Comment ? Et ou allez vous ? », il déterminera les messages et valeurs qui doivent être la toile de fond de sa communication. Une fois cette trame de fond établie, il pourra passer aux étapes suivantes : - trouver un logo,- choisir des supports papier,- créer un site internet,- agir sur la « communication silencieuse »,- faire valider ses outils de communication.

Quels conseils donneriez-vous aux créateurs pour la création de leur logo ?
Tout d’abord qu’ils privilégient la simplicité en choisissant une police de caractère simple, bien stable et surtout sans la déformer ; des professionnels de la typographie ont mis des mois pour donner à cette police son caractère, sa dynamique et son équilibre…Ensuite, qu’ils utilisent deux couleurs, au plus, de façon à ce que leur logo ne ressemble pas à ce que nous appelons dans notre jargon « un sapin de Noël ». Cela aura d’ailleurs l’avantage de réduire les coûts d'impression.Enfin, qu’ils gardent à l’esprit que le logo doit intégrer au moins deux valeurs fondamentales : le charisme de l’entreprise et la personnalité de son dirigeant.

Peuvent-ils créer eux-mêmes leur logo ? Prennent-ils un risque en le faisant ?
Par souci d'économie et parce que l'informatique s'est démocratisée, l'entrepreneur est fréquemment tenté de créer son logo lui-même. S'il ne s'en sent pas capable, il demandera à son imprimeur de lui créer un logo peu onéreux au moment de l'impression des cartes de visite.Cependant, le logo ainsi créé, même s'il a été réalisé avec amour et talent, ressemblera à ceux qui ont été produits avec le même logiciel et donc à beaucoup de ceux des concurrents. Les clients qui connaissent et utilisent les mêmes outils graphiques ou de traitement de texte ne s'y tromperont pas. L’image de l’entreprise aura une connotation "amateur" qui rejaillira sur l'ensemble de ses produits et prestations.

Comment réaliser des plaquettes, brochures, flyers... attractifs ?
Là encore, la simplicité de mise en forme est recommandée. Pour ne pas être oubliés, les messages doivent concerner l’interlocuteur. Ils doivent être clairs et concis et intégrer plusieurs niveaux de lecture :- un titre,- un chapeau (synthèse ou angle de vue de l’auteur),- l'article développant le message,- une conclusion suggérant un contact.Ces conseils s’appliquent également au site internet de présentation de l’activité de l’entreprise, qui doit être simple d’utilisation et clair dans son contenu.Les entrepreneurs doivent privilégier la qualité à la quantité et éviter là encore « le sapin de noël » avec des textes très colorés qui défilent dans tous les sens. Si une photo de produit doit être montrée, il est indispensable qu’elle soit de qualité.

Quelles sont les règles à connaître en matière de site internet ?
Elles sont très simples. L’internaute doit tout d’abord trouver l’information qui lui importe en trois clics de souris maximum. D’une manière générale, il suit le cheminement suivant en 20 secondes :
- 3 secondes pour vérifier qu'il est bien sur le bon site et qu'il a des chances de trouver l'information recherchée,
- 5 secondes pour trouver cette information et se faire une idée sur la qualité globale de l’entreprise et de ses produits.
- 12 secondes seront consacrées à une lecture plus approfondie.S'il est convaincu, il doit pouvoir contacter l’entreprise rapidement, ou mieux, être rappelé suivant sa convenance. Pour cela, il faut lui fournir un outils de contact convivial et efficace et, bien sûr, le rappeler au plus vite.Par ailleurs, un site doit être vivant et actualisé. C’est un point très important. Les internautes doivent sentir que l'information présentée est récente. Aujourd'hui, avec les avancées technologiques, il est préférable de se doter d'un site dynamique (dont le contenu peut être mis à jour rapidement et sans aucune connaissance technique) et de faire des mises à jour constantes.

Est-il possible d’intégrer dans les supports de communication des images ou pictogrammes trouvés sur internet ?
Tout dépend des images. Certaines sont « libres de droit ». Mais attention, cette mention fait souvent référence à un droit d'utilisation dans un cadre personnel et non professionnel. Sur les sites de banque d'images, le terme "libre de droit" signifie qu’il est possible d’utiliser l'image sur n'importe quel support et autant de fois qu’on le souhaite… mais une fois cette image achetée.Attention, les images qui ne comportent pas de copyright ne sont pas pour autant libres de droit. La loi française protège les auteurs et les sanctions peuvent être lourdes de conséquences.
Vous évoquiez précédemment la « communication silencieuse ». En quoi consiste-t-elle ?
Quand on parle de communication on pense tout de suite aux documents de présentation tels que les cartes de visite, les plaquettes etc.… mais d'autres éléments plus subliminaux et souvent négligés ont un impact très fort sur la perception de l’entreprise. C’est ce que l’on appelle « la communication silencieuse ».Il est important, par exemple :- de porter un soin particulier à l’accueil téléphonique et au message du répondeur,- d’adopter une tenue vestimentaire en adéquation avec le discours tenu et les règles d'usage du secteur,- de veiller à la propreté de vos locaux et au confort (visuel et physique) du hall d'accueil, - d’attacher de l’importance à la qualité de l’enseigne de magasin ou bureau,- de sensibilisez les salariés sur leurs comportements face aux clients,- de qualifier les bons de commandes et factures.Il convient, par contre, d’éviter à tout prix :- d’utiliser des logos différents d'un type de document à l'autre,- d’envoyer des courriers sans joindre une carte de visite ou sans utiliser du papier à en-tête,- de faire patienter quelqu'un sans lui donner d'explication,- de porter des bijoux voyants…

Auprès de qui peut-on faire valider ces différents outils de communication ?
Tout d’abord par son entourage familial ou amical, mais il faut être conscient que les remarques et commentaires obtenus seront souvent déformés en raison du caractère affectif. Pour être plus pertinent, il ne faut donc pas hésiter à demander l'avis de ses proches clients. Flattés de cette démarche, ils refuseront rarement d'apporter leur contribution.Le créateur peut enfin se rapprocher d’un réseau d’entrepreneur et utiliser ses membres comme « bêta testeurs ». Faire partie d'un tel réseau permet de profiter de l'expérience des autres (recommandation de fournisseurs, prix, organisation, retour sur investissement etc.…) et de faire valider ses supports par des personnes critiques et attentives. Rencontrer d'autres chefs d'entreprise (même les concurrents) est très stimulant et évite « le syndrome de l'isolement du chef d'entreprise ».

Faut-il créer soi-même ou sous-traiter sa communication ?
On serait tenté de répondre « tout dépend du prix ». Mais attention, il faut raisonner en terme de retour sur investissement et non de coût brut.Internaliser sa communication c'est :
- consacrer beaucoup de temps à une activité qui n’est pas au cœur de son métier, ce qui nuit forcément à la production, à la prospection…
- mais cela permet de réaliser un gain financier.Externaliser sa communication, c’est :
- ouvrir l’entreprise sur l’extérieur, avoir un regard neuf ; l’entrepreneur reste maître de ses pensées mais celles-ci seront reformulées avec des mots et des images compréhensibles par tous,
- profiter des dernières technologies de l'information et de ses règles de mise en application.
- réaliser un gain financier, en profitant des accords financiers pris par le prestataire avec les imprimeurs ou des réductions de coûts de production par l'impression en amalgame.
- et enfin, gagner du temps et se concentrant sur ses compétences et sa production.

Erick Chanat est co-fondateur de l'agence de communication Artatem

Labyrinthologie

L'étude de la complexité des attributions dans l'administration est une science récente. Elle est liée à la modernisation de l'État, qui a rendu plus complexe la lecture des organigrammes, par l'extension du travail en réseaux.
L’entreprise est composée de 6 grandes composantes
- 4 internes et 2 externes - et d’un projet entrepreneurial.

Les deux composantes externes sont :

- les clients (ressources commerciales)
- les fournisseurs (ressources en matières premières, produits semi-finis, logiciels, conseils, ...).

Les 4 composantes internes sont :

- les employés (ressources humaines)
- l'information (savoir-faire)
- les machines, les bâtiments, les outils, etc. (ressources techniques)
- les investisseurs et les actionnaires (ressources financières)

Toutes ces composantes doivent trouver une satisfaction dans leur association, elles doivent travailler en symbiose autour du projet entrepreneurial et y trouver, toutes, un avantage important. C’est une sorte de « contrat social » incarné par l’entreprise. Ceci est vrai à toute échelle collective, aussi bien au niveau de l’entreprise elle-même (regroupant tous les collaborateurs) que du service (regroupant certains collaborateurs) et de chaque employé.

Management

Le management est la gestion d’un groupe pour la réalisation d’un objectif. On y associe facilement les notions d’autorité et d’encadrement. Un des aspects de l'autorité est de « tirer vers le haut », « tirer le meilleur de chacun », la confiance étant un lien entre les différents éléments du groupe.

Chaque acteur d’un groupe humain s’insère dans un projet et suppose de donner du Sens au travail et surtout de mettre les bonnes personnes à la bonne place. La façon de manager dépend beaucoup du caractère du responsable, et notamment de son savoir-faire relationnel, et de la personnalité de l’équipe. Sur le plan strictement relationnel, certains comportements contribuent à inspirer confiance et crédibilité :
- être constant : même si un chef est mauvais mais constant dans sa médiocrité, ses collaborateur sauront « le prendre » ;
- dire les choses ;
- tenir ce qui est promis (sanction comme gratification) ;
- droit à l’erreur, mais pas deux fois la même ;
- croire en ce qu’on fait ;
- être juste dans les décisions prises, en particulier vis-à-vis des collaborateurs.

L'application sur le terrain est cependant difficile. Il y aura toujours une «bonne raison » pour viser un avantage à court terme et ne pas faire les choses correctement.

Les conseils

- La pédagogie, c’est répéter, répéter et montrer l’exemple.

Des phrases à bannir

- Tout le monde le fait (si c’est mal, c’est pas une raison)
- On l'a toujours fait (oui mais les temps changent)
- Je pensais que, je croyais que, normalement, logiquement (on sait ou on sait pas et si on sait pas on s'informe)
- J’ai pas eu le temps (j’ai pas pris le temps, ce n’est pas dans mes priorités)
On (toujours dire Je ou Nous)

vendredi, mai 25, 2007

Cinq règles pour faire parler de votre entreprise sur le web

Dans le concert du web, il est de plus en plus difficile de se faire entendre. Voici quelques bonnes recettes, pas forcément onéreuses, pour donner plus d'écho à votre petite musique
En 2003, la majorité des patrons européens de PME pensait qu'un site web servait avant tout de plaquette électronique, de présentation plus ou moins soignée des activités de leur entreprise. Deux ans plus tard, selon BNP Paribas Lease Group, trois dirigeants de PME sur quatre estiment que le web est un vrai outil d'amélioration des performances de l'entreprise. Mais, entre-temps, tout est devenu plus complexe. Il ne suffit plus d'ouvrir boutique sur la Toile pour exister dans le cyberespace. L'époque du système D et des petits miracles fabriqués avec des bouts de ficelle est révolue. Aujourd'hui, il faut du professionnalisme pour se hisser au-dessus du lot. Comment ne pas crier dans le désert ? Quelles que soient la taille de l'entreprise et l'importance de ses ambitions, il y a quelques règles à respecter. En voici cinq.

Règle n° 1 :
s'afficher partout
Règle n° 2 :
user de l'e-mail mais sans en abuser
Règle n° 3 :
attirer l'attention des moteurs de recherche
Règle n° 4 :
acheter des liens sponsorisés
Règle n° 5 :
débrider son imagination

lentreprise.com

jeudi, mai 10, 2007

50ème Anniversaire de Sncft


La Société nationale des chemins de fer tunisiens Sncft a célébré le lundi 16 octobre le cinquantenaire de sa création sous le slogan «Cinquantenaire de la liberté, l’avenir est à nous »

Par ailleurs, la célébration de cet événement se résume à des festivités diversifiées et intéressantes qui ont débuté au mois d’octobre et qui se poursuivront jusqu’au 27 décembre. Sans oublier les animations prévues dans les stations de train et les programmes éducatifs pour les enfants.

Mme.Latifa Jardak du département de la communication nous a présenté le film documentaire institutionnel de 26 minutes parlant de la rétrospective et de l’historique de la Sncft, ses dispositions actuelles et ses projets pour l’avenir.
M.Chaâbane a également annoncé que la stratégie de la Sncft pour le futur sera concentrée sur le renouvellement du matériel, en effet, la société prévoit 10 trains modernes à la fin du mois de novembre 2007.


Par ailleurs, l’agence SERVICED a été chargé de réaliser les dépliants, les affiches ainsi que l’identité visuelle de l’événement La Sncft a saisi l’occasion de cet événement pour promouvoir ses services. Elle a réalisé Un logo pour la circonstance qui dénote du futurisme et suggère par la même occasion l’ouverture de cette Dernière sur l’avenir et le progrès continus.

Elle a également mis en oeuvre des affiches pour renforcer l’idée de modernisme tout en restant dans un registre typiquement tunisien. Ainsi, la Sncft a adopté une stratégie communicative efficace pour le Service de la promotion de ses diverses activités et de ses nombreux projets à venir.

mercredi, mai 09, 2007

certification de sites

Etant donné le nombre d'initiatives existant dans le domaine de la certification de sites, je peux affirmer que la nécessité d'une norme spécifique aux activités en ligne va apparaître à tous les acteurs d'Internet, et dans des délais très courts (un an ou deux maximum). Mais dès lors que la prise de conscience aura eu lieu, il faudra peutêtre encore du temps pour que la norme et les conditions réelles de certification soient mises en place.
Va t-on voir apparaître des initiatives publiques de grande envergure ? Les organismes de normalisation pourront t-ils suivre le rythme effréné du développement du commerce
électronique ? Que nous préparent les grands acteurs de la certification, qui sont encore relativement discrets ?

J'ignore les réponses à ces questions, mais l'évolution de ce marché risque d'être tout à fait passionnante à suivre, car en tout état de cause, nous n'avons encore rien vu !

http://www.temesis.com/publications/article/certif_fr.html

Peut-on rendre notre futur meilleur ?

RASSEMBLER LA REALITE ET LA JUSTICE
Utopie et philosophie politique.
Benoît Spinosa


Peut-on rendre notre futur meilleur ? Est-il possible de concevoir une société heureuse
et juste ? A ces interrogations fondamentales, l’utopie apporte, sous une forme originale, une
réponse affirmative. L’utopie, qui commence avec Thomas More (1516)13 est la production
politique d’un bonheur collectif en un lieu terrestre où tous les citoyens sont à la fois heureux et
honnêtes. La cité idéale prétend ainsi régler trois problèmes :

A) Un problème méthodologique :
celui du chemin du bonheur. Le bonheur, est-ce la chance, l’heureuse rencontre ou les fruits assurés d’une méthode impeccable ? Atteint-on la félicité par hasard ou par volonté ?
B) Un problème politique :
celui de l’universalité du bonheur. Le bonheur est-il accessible à tous ou réservé à quelques-uns ? Est-il métapolitique, parapolitique dans des versions aristocratiques ou démocratiques de la tentation esthétique privée ? Peut-on dépasser un élitisme de la vie heureuse en utilisant, pour résoudre ce second problème, la solution apportée au premier ? Peut-on alors lui conférer encore un sens politique ?
C) Un problème éthique :
celui de la convergence de la vertu et du bonheur. La vie heureuse, qui implique la satisfaction de nos désirs et la stabilité de nos jouissances, peut-elle se concilier avec la justice, le tempérance et la sagesse ?

vendredi, avril 20, 2007

Proverbe tunisien

La différence entre un désert et un jardin n'est pas l'eau mais l'homme.

Le client est roi, l'internaute devrait l'être

Cet article a pour but de vous sensibiliser sur la relation client et Internet. Je ne vous parlerais pas de e-CRM, de one-to- one, de e-marketing solutions ou d'autres termes barbares. Non, je souhaite juste vous persuader d'apprendre à marcher avant de vouloir courir.
La relation avec le client doit être avant tout basée sur le respect de celui-ci. Cette règle implique de donner la possibilité à l'internaute de vous contacter facilement et surtout vous oblige à lui répondre dans un délai extrêmement court (48h maximum). La mise en oeuvre d'un site ne doit pas occulter les obligations qu'elle incombe. Cette règle est très contraignante et implique la mise en place de procédures bien conçues. Surtout, elle n’est souvent pas perçue, à l’origine, comme pouvant entraîner de telles nécessités. Si vous n'avez pas le temps matériel de répondre précisément aux demandes en temps voulu, écrivez un mail générique qui accuse réception et assure d'une réponse rapide (ce mail vous donne un délai supplémentaire de quelques jours). Mais n'oubliez pas d'envoyer une "vrai" réponse dès que vos obligations vous en laisse la possibilité.
Ces quelques éléments de réponses peuvent vous faire dire: "il enfonce des portes ouvertes". Mais étudiez vos procédures dans le détail et surtout testez les! Si vous conservez le même avis bravo, sinon rectifiez le tir.
Au mois de décembre, nous avons réalisé l'audit d'un site vitrine exposant les produits d'un magasin. Lors de la réunion préliminaire, le responsable du site nous a assuré que tous les mails recevaient une réponse dans les 24h ... impressionnant! Afin de tester cette relation client, nous avons envoyé trois mails de demande de renseignements. Trois semaines après, toujours pas de réponses. Lors de la remise du compte-rendu, notre client nous a expliqué que nos mails ne contenaient ni numéros de téléphone, ni fax: donc pas de réponse. Je vois déjà les sourires sur vos visages, mais êtes vous sûr d'être plus rigoureux?
La mise en oeuvre de système de réponse ou de traitement automatisé (www.egain.com, www.gammadyne.com, ...) ne doit pas vous faire croire que toute action humaine est éliminée. Les analyses morphologiques, syntaxiques ou grammaticales sont aujourd'hui encore limitées. Elles ne servent qu'à réduire le temps d'intervention de vos collaborateurs et à éviter un long et fastidieux travail de tri et de distribution.
Vous avez sans doute remarqué que dans 80% des cas les internautes vous posent les mêmes questions. En préparant des réponses pré formatées, vous accélèrerez sensiblement votre réponse.
Un autre moyen d’améliorer votre service après-vente est d’augmenter le temps que vous pouvez y consacrer. C’est une gageure me dirais vous, mais tout est relatif. Au lieu de faire croître le temps que vous allez attribuer au traitement des mails, réduisez plutôt leur nombre ! Vous augmentez ainsi votre disponibilité moyenne par mail.
La mise en œuvre d’une foire aux questions (FAQ) permet à certains visiteurs de ne pas à avoir à recourir au mail… et ainsi vous laisse plus de temps pour les questions les plus spécifiques. Pour être efficace une FAQ doit faire l’objet d’une importante réflexion sur le type de questions que peut se poser vos clients. Bien entendu, elle ne doit pas être figée, et doit évoluer avec les interrogations que vous allez continuer de recevoir.
Si votre site comporte des procédures complexes (gestion d’un panier) ou inhabituelles (identification sensible à la casse) et qu’une conception ergonomique est difficile, une aide en ligne améliore votre service, et diminue le volume de votre correspondance.
Les règles de bases de la relation client sont:
* Donnez un éventail de moyen de contact le plus large possible (mail, téléphone, fax, adresse postale, plan d'accès, formulaire html),
* Fixez un délai de réponse maximal aux mails,
* Respecter le délai fixé !,
* Utilisez le mail pour permettre à l'internaute de suivre sa commande,
* Utilisez une foire aux questions (FAQ) sur votre site afin de diminuer le nombre de mails,
* Préparez des réponses standards,
* Mettez en ligne des explications (aides "pas à pas") pour les procédures complexes.
Enfin, je termine par cette statistique édifiante: en moyenne, un internaute satisfait de votre service le conseillera à 3 personnes, et un internaute mécontent, le déconseillera à 14. Et si vous investissiez dans la relation client?
Cédric Louard

Rentabiliser un site Web

L'absence d'un modèle économique simple et efficace est l'un des freins majeurs au développement du Web en France. En effet, quels sont les moyens de rentabiliser un site qui, a priori, semble coûter plus qu'il n'est susceptible de rapporter?
Fière de son sens de l'innovation, la France avait séduit le monde avec une petite boîte beige apparue au milieu des années 80: le Minitel. Le principe économique était simple; le visiteur payait à la durée, et France Télécom reversait un pourcentage des sommes perçues au fournisseur de service. Marc Andreessen lui- même (l'un des fondateurs de Netscape) avait souligné la touche de génie avec laquelle le Minitel avait été conçu.
Sur Internet, pas moyen d'adapter ce principe, puisque les fournisseurs d'accès proposent tous un coût de communications au tarif local, sur lequel France Télécom ne peut évidemment rien reverser à qui que ce soit. Il faut donc chercher ailleurs les modes de rémunération d'un site Web.
La publicité
La publicité est, pour le moment, l'un des moyens les plus couramment utilisés pour le financement des sites Internet. Qu'il s'agisse de "vraies" régies comme Hi-Media, ou de systèmes dits "pay-per-click" (rémunération au clic effectué sur les bannières) comme le proposent DoubleClick ou RegieClick, il est nécessaire de constater qu'à moins que votre site pulvérise les records d'audience, ce schéma n'est pas encore rentable en France.
Avec une rémunération au clic située aux alentours de 0.50FF, et un taux de clic moyen de l'ordre de 2%, un simple calcul suffit à démontrer qu'il vous faudra afficher 1.000.000 de bannières pour gagner 10.000FF. C'est-à-dire que pour un site d'audience moyenne (100.000 pages vues par mois), les perspectives de gains sont de l'ordre de 1.000FF par mois. Dans la majorité de cas, ce montant ne suffira pas à couvrir les frais d'hébergement, ni à rémunérer le temps passé au développement, à la maintenance et à la mise à jour du site. Il va donc falloir attendre le grand réveil français ...
Le sponsoring
Trouver un sponsor en temps normal est déjà un parcours du combattant, autant dire que sur le Net le problème ne se simplifie pas. Cependant, certains expériences ont montré que ce schéma s'avère souvent plus efficace que celui de la publicité, sous certaines conditions.
D'abord, il faut que l'activité du sponsor cadre parfaitement avec le sujet de votre site. Si vous proposez par exemple des conseils pour mieux surfer, un fabricant de modems ou un revendeur de micro-informatique sera bien plus adapté qu'un fleuriste. N'en attendez pas cependant des recettes miracles: si votre site réalise une audience de 100.000 pages par mois, le sponsor ne vous versera a priori guère plus de 2 à 3.000FF par mois.
Les "affiliate programs"
Certains marchands en ligne (Alapage, Aquarelle, I-France, etc.) proposent désormais des programmes d'affiliation. Le principe est simple: vous affichez les publicités du marchand sur votre site et, à l'aide d'un tag spécial, le commerçant saura identifier que c'est vous qui êtes l'apporteur d'affaires. Un pourcentage sur les ventes (généralement 4 à 7%) aura été préalablement fixé, et vous sera reversé par le commerçant une fois les ventes effectuées. Ce programme peut s'avérer intéressant dès lors que le commerçant propose une offre forte. Les livres et les disques figurent parmi les biens les plus vendus sur Internet, et susciteront sans doute un intérêt moindre que, par exemple, une boutique de cadeaux, une parfumerie en ligne ou un marchand de vêtements de sports. Mais encore une fois, il faudra que le produit proposé s'apparente d'assez près au contenu rédactionnel de votre site.
Le "cobranding"
Le cobranding est une stratégie à moyen terme. Son principe est assez simple: un partenaire vous fournit gratuitement une partie du contenu de votre site (voir par exemple les Conférences de Presse Virtuelles de Sam sur Francité, Indexa.fr ou Surfez.com), en échange de quoi il profite de l'espace qui lui est alloué pour proposer ses services payants.
Dans un premier temps, cette stratégie servira davantage à développer votre audience qu'à rémunérer directement votre site, mais, comme nous l'avons vu, la rentabilisation d'un site dépendra principalement du trafic qu'il génère. Le cobranding vous aidera donc considérablement à faire de votre site un support intéressant pour la publicité, le sponsoring ou les affiliate programs. Il n'est également pas exclu qu'à terme, si votre partenaire propose un service à très forte valeur ajoutée, vous puissiez lui demander de vous reverser un pourcentage sur les ventes réalisées.
En conclusion
A moins que vous ne vous soyez lancé à corps perdu dans le commerce électronique, votre site sera encore, pour quelques mois ou années, un support stratégique. Les recettes miracles pour rentabiliser un site n'ont pas encore été découvertes, et votre site sera donc avant tout un support pour faire connaître vos services ou vos produits, et surtout pour vous faire un nom dans le cyberespace, ce qui demain, en prévision d'une concurrence féroce, ne sera pas négligeable.
Jean Lançon

jeudi, avril 19, 2007

Simulateurs de conduite de trains sncft

Un système de formation à la conduite de la locomotive GT18B de General Motors pour les trains fret et passagers comprenant : un simulateur réplique avec mouvement cabine et un simulateur statique demi-cabine. La fourniture inclut 280 km d'images de synthèse représentant la ligne Tunis-Sfax, l’outil de configuration de voies, module d’évaluation élève.

Les 20 choses qui ne doivent jamais apparaitre sur votre site

1. Aucune mise en valeur de vos services ou produits.
Sur un certain nombre de sites, il faut naviguer de longues minutes a travers les differentes pages web avant de trouver le lien qui emmene sur la partie reservee a la presentation des services proposes. Il y a aussi des sites qui ne donnent aucune possibilite de demander de l'information, de commander les produits en ligne. Pourtant, ce n'est pas si difficile de mettre un formulaire de base sur votre site. Meme si vous ne savez pas comment utiliser les cgis, vous pouvez toujours employer un mailto ! Vous devez ABSOLUMENT donner le moyen a votre visiteur de commander chez vous, ou, au moins, de vous contacter.
2. De grandes images inutiles.
Vos visiteurs recherchent l'information mais aussi la rapidite. Beaucoup de sites ont de grandes images inutiles qui ralentissent tout et n'apportent, bien souvent, rien a votre page. La taille de votre page de garde doit etre d'environ 20K images comprises ! Des planetes qui tournent, des collections de photos, de gigantesques logos, etc sont des fichiers qui ralentissent le chargement de votre page et qui pourraient etre utilisees d'une maniere plus utile. Mettez plutot du contenu.
3. "Bienvenu sur mon site".
Des phrases de ce genre, la repetition continuelle du nom de votre societe ou des phrases toutes faites ne font qu'embrouiller le message que vous devez chercher a faire passer. Votre page de garde ainsi que toutes les autres pages de votre site doivent commencer avec un titre suffisament interessant pour generer un interet aupres de votre visiteur. Apres avoir lu votre titre, chaque visiteur doit sentir un gain personnel dans la lecture de la page de votre site web.
4. Tout ce qui clignote, tourne, defile, compte, etc...
Il y a eu un moment ou ce genre de choses etaient nouveaux et inhabituels. Maintenant, cette epoque est revolue et tout ce qui tourne et bouge dans tous les sens est plutot ennuyeux et a eviter.
Quand au compteur, il est d'une utilisation strictement personnelle et n'a aucun interet pour vos visiteurs. De plus, la plupart des compteurs existants ont leur nombre de visites de traffique. En effet, qui accepte de commencer avec un seul visiteur ??
5. Des liens vers l'exterieur - surtout sur la page de garde.
Avoir sur votre premiere page un lien vers d'autres sites est suicidaire. C'est comme posseder un bureau et avoir juste devant votre porte toute une serie de couloirs et de portes menant vers d'autres bureaux !!!
Quand un client potentiel arrive sur votre site web, pourquoi lui donner l'opportunite de partir immediatement et de ne jamais revenir ? Si vous desirez faire des liens, si vous devez faire des liens vers l'exterieur, faites-le sur une page speciale, une page uniquement dedicacee a ca et se trouvant enfouie au plus profond de votre site. Il doit etre possible d'y acceder uniquement apres avoir vue les pages importantes de votre site.

pour consulter la totalité de l'article
lien: marketing-internet.com/articles/conception/20choses.html

lundi, février 20, 2006

citation

" Une machine peut faire le travail de 50 personnes ordinaires mais elle ne peut pas faire le travail d'une personne extraordinaire"

mardi, février 07, 2006

SNCFT Situation des Lignes en 1952


Les chemins de fer tunisiens sont à voie normale de 1 m 44 de largeur, au Nord de Tunis, et à voie étroite de 1 mètre, dans le Centre et dans le Sud.
La construction des voies ferrées d'intérêt général est due à l'initiative de deux sociétés françaises: la Compagnie Bône-Guelma (devenue depuis Compagnie fermière des chemins de fer tunisiens) et la Compagnie des Phosphates et du Chemin de fer de Gafsa.
La première, qui exploitait déjà un réseau de chemin de fer en Algérie, obtint en 1877 la concession d'une ligne reliant Tunis au réseau algérien. Cette voie (Tunis-Ghardimaou) construite de 1878 à 1880, fut raccordée en 1894 à Bizerte et plus tard, complétée par la bretelle Mateur-Beja (1912) et par l'embranchement Mateur-Tabarka (1922).
En 1897, la Compagnie de Gafsa, ayant obtenu la concession des importants gisements de phosphates du Seldja, sous conditions de les relier par une voie ferrée au port de Sfax, entreprenait la construction de la ligne Sfax-Metlaoui.
Cette ligne, exécutée aux frais du concessionnaire et achevée en 1899, fut prolongée en 1913 sur Tozeur et en 1916 sur Gabès.
Par ailleurs, la Compagnie Bône-Guelma avait obtenu la concession d'une voie ferrée de Tunis à Sousse, qu'elle construisit entre 1895 et 1899 avec les embranchements sur Pont du Fahs, sur le Cap Bon, sur Nabeul, sur Kairouan et sur Moknine. Cette portion Nord du réseau à voie étroite fut complétée successivement par la ligne de Pont du Fahs à Rhilane (1906) qui dessert d'importantes exploitations de phosphates et de minerai de fer, puis par celle de Sousse à Henchir Souatir (1909) et fut reliée en 1911 par la ligne Sousse-Sfax avec le réseau de la Compagnie de Gafsa.
L'accès direct au port de la Goulette date de 1909. L'embranchement du Cap Bon a été prolongé en 1940 pour desservir les gisements de lignites d'El Oudiane. Enfin, la liaison Rhilane avec le réseau Algérien à voie métrique a été réalisée en 1930 et la bretelle Haidra-Kasserine, d'intérêt stratégique, a été construite en 1940 aux frais de l'État français.
Les lignes exploitées par la Cie fermière des Chemins de fer tunisiens appartiennent à l'État tunisien. Elles ont été construites en partie avec la garantie de l'État français. Leur financement a été assuré par le budget local, à l'exception de la ligne Tunis-Ghardimaou qui a été rachetée en 1922 à la Compagnie Bône-Guelma. La ligne de Sfax à Metlaoui, construite par la Compagnie de Gafsa, et à ses frais, doit faire retour à l'état en fin de concession.
pour plus d'information contact:foubenmes@yahoo.fr