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jeudi, mai 31, 2007

La communication : un levier indispensable pour se développer

Quel est l’enjeu d’une bonne communication ?
Le développement d’une entreprise n’est pas le fruit du hasard, mais d’une réflexion et d’une action continue pour saisir les meilleures opportunités.L'entreprise évolue dans un milieu où il est de plus en plus difficile de se forger une reconnaissance. Sa réussite, aujourd’hui, ne dépend plus exclusivement de son savoir-faire, de la qualité de ses produits, de ses vendeurs ou de la maîtrise de sa gestion. La communication joue un rôle très important. Il faut en être conscient et s’en préoccuper le plus tôt possible. De bons outils de communication permettent de démarquer sa différence par rapport aux concurrents et de performer ses commerciaux (ou soi-même) au niveau de la prospection. Malheureusement, s’il est aujourd’hui facile pour un créateur d’entreprise d’être informé et conseillé en matière de financement, de réalisation d’une étude de marché ou de choix du statut juridique, on peut regretter qu’il ne doit pas suffisamment sensibilisé à la notion, pourtant capitale, de l’image de sa future entreprise et des actions à mettre en place pour valoriser cette image.

Pour quelles raisons ?
Du fait, tout d’abord, du comportement des créateurs : ils se focalisent généralement sur leur plan de financement au détriment d’une réflexion plus étendue dans laquelle la communication à son rôle à jouer. Le dicton "l'argent, c’est le nerf de la guerre" a la vie dure !Les agences de communications ont également leur part de responsabilité : peu d'entres elles s'intéressent au marché des petites entreprises, car la gestion d'un projet de communication est sensiblement le même, quelle que soit la taille de l'entreprise. Les moyens financiers que ces entreprises peuvent y consacrer sont par contre différents…
Quelles qualités doit avoir une bonne communication pour faire vendre ?
Attention, la communication ne fait pas vendre (à l’exception de la vente par correspondance) mais elle introduit un climat d'écoute et d'attention favorable à la vente. Du point de vue commercial, une plaquette n'a jamais vendu un centime, mais, bien conçue, elle permet d'induire la relation entre le client et le vendeur par le rapprochement de points communs. Pour cela, elle doit avoir les qualités suivantes :- utiliser le bon canal de diffusion,- séduire,- s'adresser au bon interlocuteur,- utiliser son langage,- le convaincre,- déclencher la pulsion d'appel.

Quel est le secret d’une communication efficace ?
La mise en œuvre d'une communication efficace passe par une réflexion globale sur l'entreprise et l’intégration du contexte dans laquelle elle évolue.Le client ou prospect doit sentir au premier coup d'œil que l'on s'intéresse à lui et que l'on a compris ses besoins et ses contraintes. Ensuite seulement, il s'intéressera à l’entreprise et à ses références. Très sollicité par la concurrence et submergé par ses tâches quotidiennes, il n’accordera que très peu de temps à la présentation des produits et/ou services qui lui est faite. L’objectif de l’entrepreneur est donc d'attirer son attention sur les points clefs et différenciant de son offre et de créer un état de confiance réciproque. Une fois cette confiance établie, il pourra alors développer ses arguments et /ou lui donner tous les moyens qui lui permettront d’obtenir une information complémentaire. Mais attention, au bout de la chaîne de l'information c'est une personne physique qui doit prendre le relais pour créer la vente.Le contenu est donc aussi important que le contenant ?Bien sûr, et chaque détail à son importance. Le contenant doit séduire et mettre en valeur le contenu qui, lui, doit garantir la qualité.A terme, le client ou prospect doit se souvenir de l’entrepreneur comme l'expert dans son domaine. Cela ne passe pas par le « déballage » de sa culture mais par sa faculté à pouvoir en faire la synthèse et la rendre compréhensible par tous.

Comment mettre en œuvre sa politique de communication ?
Il faut procéder par étapes. La première consiste à « définir son contexte ». Chaque chef d'entreprise possède un vécu personnel, un parcours professionnel et des objectifs qui lui sont propres. Cette particularité fait de lui un être unique avec une vision unique. C'est cette particularité qui fera sa différence sur le marché.En répondant aux questions suivantes « Qui êtes vous ? D'ou venez vous ? Que faites vous ? Comment ? Et ou allez vous ? », il déterminera les messages et valeurs qui doivent être la toile de fond de sa communication. Une fois cette trame de fond établie, il pourra passer aux étapes suivantes : - trouver un logo,- choisir des supports papier,- créer un site internet,- agir sur la « communication silencieuse »,- faire valider ses outils de communication.

Quels conseils donneriez-vous aux créateurs pour la création de leur logo ?
Tout d’abord qu’ils privilégient la simplicité en choisissant une police de caractère simple, bien stable et surtout sans la déformer ; des professionnels de la typographie ont mis des mois pour donner à cette police son caractère, sa dynamique et son équilibre…Ensuite, qu’ils utilisent deux couleurs, au plus, de façon à ce que leur logo ne ressemble pas à ce que nous appelons dans notre jargon « un sapin de Noël ». Cela aura d’ailleurs l’avantage de réduire les coûts d'impression.Enfin, qu’ils gardent à l’esprit que le logo doit intégrer au moins deux valeurs fondamentales : le charisme de l’entreprise et la personnalité de son dirigeant.

Peuvent-ils créer eux-mêmes leur logo ? Prennent-ils un risque en le faisant ?
Par souci d'économie et parce que l'informatique s'est démocratisée, l'entrepreneur est fréquemment tenté de créer son logo lui-même. S'il ne s'en sent pas capable, il demandera à son imprimeur de lui créer un logo peu onéreux au moment de l'impression des cartes de visite.Cependant, le logo ainsi créé, même s'il a été réalisé avec amour et talent, ressemblera à ceux qui ont été produits avec le même logiciel et donc à beaucoup de ceux des concurrents. Les clients qui connaissent et utilisent les mêmes outils graphiques ou de traitement de texte ne s'y tromperont pas. L’image de l’entreprise aura une connotation "amateur" qui rejaillira sur l'ensemble de ses produits et prestations.

Comment réaliser des plaquettes, brochures, flyers... attractifs ?
Là encore, la simplicité de mise en forme est recommandée. Pour ne pas être oubliés, les messages doivent concerner l’interlocuteur. Ils doivent être clairs et concis et intégrer plusieurs niveaux de lecture :- un titre,- un chapeau (synthèse ou angle de vue de l’auteur),- l'article développant le message,- une conclusion suggérant un contact.Ces conseils s’appliquent également au site internet de présentation de l’activité de l’entreprise, qui doit être simple d’utilisation et clair dans son contenu.Les entrepreneurs doivent privilégier la qualité à la quantité et éviter là encore « le sapin de noël » avec des textes très colorés qui défilent dans tous les sens. Si une photo de produit doit être montrée, il est indispensable qu’elle soit de qualité.

Quelles sont les règles à connaître en matière de site internet ?
Elles sont très simples. L’internaute doit tout d’abord trouver l’information qui lui importe en trois clics de souris maximum. D’une manière générale, il suit le cheminement suivant en 20 secondes :
- 3 secondes pour vérifier qu'il est bien sur le bon site et qu'il a des chances de trouver l'information recherchée,
- 5 secondes pour trouver cette information et se faire une idée sur la qualité globale de l’entreprise et de ses produits.
- 12 secondes seront consacrées à une lecture plus approfondie.S'il est convaincu, il doit pouvoir contacter l’entreprise rapidement, ou mieux, être rappelé suivant sa convenance. Pour cela, il faut lui fournir un outils de contact convivial et efficace et, bien sûr, le rappeler au plus vite.Par ailleurs, un site doit être vivant et actualisé. C’est un point très important. Les internautes doivent sentir que l'information présentée est récente. Aujourd'hui, avec les avancées technologiques, il est préférable de se doter d'un site dynamique (dont le contenu peut être mis à jour rapidement et sans aucune connaissance technique) et de faire des mises à jour constantes.

Est-il possible d’intégrer dans les supports de communication des images ou pictogrammes trouvés sur internet ?
Tout dépend des images. Certaines sont « libres de droit ». Mais attention, cette mention fait souvent référence à un droit d'utilisation dans un cadre personnel et non professionnel. Sur les sites de banque d'images, le terme "libre de droit" signifie qu’il est possible d’utiliser l'image sur n'importe quel support et autant de fois qu’on le souhaite… mais une fois cette image achetée.Attention, les images qui ne comportent pas de copyright ne sont pas pour autant libres de droit. La loi française protège les auteurs et les sanctions peuvent être lourdes de conséquences.
Vous évoquiez précédemment la « communication silencieuse ». En quoi consiste-t-elle ?
Quand on parle de communication on pense tout de suite aux documents de présentation tels que les cartes de visite, les plaquettes etc.… mais d'autres éléments plus subliminaux et souvent négligés ont un impact très fort sur la perception de l’entreprise. C’est ce que l’on appelle « la communication silencieuse ».Il est important, par exemple :- de porter un soin particulier à l’accueil téléphonique et au message du répondeur,- d’adopter une tenue vestimentaire en adéquation avec le discours tenu et les règles d'usage du secteur,- de veiller à la propreté de vos locaux et au confort (visuel et physique) du hall d'accueil, - d’attacher de l’importance à la qualité de l’enseigne de magasin ou bureau,- de sensibilisez les salariés sur leurs comportements face aux clients,- de qualifier les bons de commandes et factures.Il convient, par contre, d’éviter à tout prix :- d’utiliser des logos différents d'un type de document à l'autre,- d’envoyer des courriers sans joindre une carte de visite ou sans utiliser du papier à en-tête,- de faire patienter quelqu'un sans lui donner d'explication,- de porter des bijoux voyants…

Auprès de qui peut-on faire valider ces différents outils de communication ?
Tout d’abord par son entourage familial ou amical, mais il faut être conscient que les remarques et commentaires obtenus seront souvent déformés en raison du caractère affectif. Pour être plus pertinent, il ne faut donc pas hésiter à demander l'avis de ses proches clients. Flattés de cette démarche, ils refuseront rarement d'apporter leur contribution.Le créateur peut enfin se rapprocher d’un réseau d’entrepreneur et utiliser ses membres comme « bêta testeurs ». Faire partie d'un tel réseau permet de profiter de l'expérience des autres (recommandation de fournisseurs, prix, organisation, retour sur investissement etc.…) et de faire valider ses supports par des personnes critiques et attentives. Rencontrer d'autres chefs d'entreprise (même les concurrents) est très stimulant et évite « le syndrome de l'isolement du chef d'entreprise ».

Faut-il créer soi-même ou sous-traiter sa communication ?
On serait tenté de répondre « tout dépend du prix ». Mais attention, il faut raisonner en terme de retour sur investissement et non de coût brut.Internaliser sa communication c'est :
- consacrer beaucoup de temps à une activité qui n’est pas au cœur de son métier, ce qui nuit forcément à la production, à la prospection…
- mais cela permet de réaliser un gain financier.Externaliser sa communication, c’est :
- ouvrir l’entreprise sur l’extérieur, avoir un regard neuf ; l’entrepreneur reste maître de ses pensées mais celles-ci seront reformulées avec des mots et des images compréhensibles par tous,
- profiter des dernières technologies de l'information et de ses règles de mise en application.
- réaliser un gain financier, en profitant des accords financiers pris par le prestataire avec les imprimeurs ou des réductions de coûts de production par l'impression en amalgame.
- et enfin, gagner du temps et se concentrant sur ses compétences et sa production.

Erick Chanat est co-fondateur de l'agence de communication Artatem

Labyrinthologie

L'étude de la complexité des attributions dans l'administration est une science récente. Elle est liée à la modernisation de l'État, qui a rendu plus complexe la lecture des organigrammes, par l'extension du travail en réseaux.
L’entreprise est composée de 6 grandes composantes
- 4 internes et 2 externes - et d’un projet entrepreneurial.

Les deux composantes externes sont :

- les clients (ressources commerciales)
- les fournisseurs (ressources en matières premières, produits semi-finis, logiciels, conseils, ...).

Les 4 composantes internes sont :

- les employés (ressources humaines)
- l'information (savoir-faire)
- les machines, les bâtiments, les outils, etc. (ressources techniques)
- les investisseurs et les actionnaires (ressources financières)

Toutes ces composantes doivent trouver une satisfaction dans leur association, elles doivent travailler en symbiose autour du projet entrepreneurial et y trouver, toutes, un avantage important. C’est une sorte de « contrat social » incarné par l’entreprise. Ceci est vrai à toute échelle collective, aussi bien au niveau de l’entreprise elle-même (regroupant tous les collaborateurs) que du service (regroupant certains collaborateurs) et de chaque employé.

Management

Le management est la gestion d’un groupe pour la réalisation d’un objectif. On y associe facilement les notions d’autorité et d’encadrement. Un des aspects de l'autorité est de « tirer vers le haut », « tirer le meilleur de chacun », la confiance étant un lien entre les différents éléments du groupe.

Chaque acteur d’un groupe humain s’insère dans un projet et suppose de donner du Sens au travail et surtout de mettre les bonnes personnes à la bonne place. La façon de manager dépend beaucoup du caractère du responsable, et notamment de son savoir-faire relationnel, et de la personnalité de l’équipe. Sur le plan strictement relationnel, certains comportements contribuent à inspirer confiance et crédibilité :
- être constant : même si un chef est mauvais mais constant dans sa médiocrité, ses collaborateur sauront « le prendre » ;
- dire les choses ;
- tenir ce qui est promis (sanction comme gratification) ;
- droit à l’erreur, mais pas deux fois la même ;
- croire en ce qu’on fait ;
- être juste dans les décisions prises, en particulier vis-à-vis des collaborateurs.

L'application sur le terrain est cependant difficile. Il y aura toujours une «bonne raison » pour viser un avantage à court terme et ne pas faire les choses correctement.

Les conseils

- La pédagogie, c’est répéter, répéter et montrer l’exemple.

Des phrases à bannir

- Tout le monde le fait (si c’est mal, c’est pas une raison)
- On l'a toujours fait (oui mais les temps changent)
- Je pensais que, je croyais que, normalement, logiquement (on sait ou on sait pas et si on sait pas on s'informe)
- J’ai pas eu le temps (j’ai pas pris le temps, ce n’est pas dans mes priorités)
On (toujours dire Je ou Nous)

vendredi, mai 25, 2007

Cinq règles pour faire parler de votre entreprise sur le web

Dans le concert du web, il est de plus en plus difficile de se faire entendre. Voici quelques bonnes recettes, pas forcément onéreuses, pour donner plus d'écho à votre petite musique
En 2003, la majorité des patrons européens de PME pensait qu'un site web servait avant tout de plaquette électronique, de présentation plus ou moins soignée des activités de leur entreprise. Deux ans plus tard, selon BNP Paribas Lease Group, trois dirigeants de PME sur quatre estiment que le web est un vrai outil d'amélioration des performances de l'entreprise. Mais, entre-temps, tout est devenu plus complexe. Il ne suffit plus d'ouvrir boutique sur la Toile pour exister dans le cyberespace. L'époque du système D et des petits miracles fabriqués avec des bouts de ficelle est révolue. Aujourd'hui, il faut du professionnalisme pour se hisser au-dessus du lot. Comment ne pas crier dans le désert ? Quelles que soient la taille de l'entreprise et l'importance de ses ambitions, il y a quelques règles à respecter. En voici cinq.

Règle n° 1 :
s'afficher partout
Règle n° 2 :
user de l'e-mail mais sans en abuser
Règle n° 3 :
attirer l'attention des moteurs de recherche
Règle n° 4 :
acheter des liens sponsorisés
Règle n° 5 :
débrider son imagination

lentreprise.com

jeudi, mai 10, 2007

50ème Anniversaire de Sncft


La Société nationale des chemins de fer tunisiens Sncft a célébré le lundi 16 octobre le cinquantenaire de sa création sous le slogan «Cinquantenaire de la liberté, l’avenir est à nous »

Par ailleurs, la célébration de cet événement se résume à des festivités diversifiées et intéressantes qui ont débuté au mois d’octobre et qui se poursuivront jusqu’au 27 décembre. Sans oublier les animations prévues dans les stations de train et les programmes éducatifs pour les enfants.

Mme.Latifa Jardak du département de la communication nous a présenté le film documentaire institutionnel de 26 minutes parlant de la rétrospective et de l’historique de la Sncft, ses dispositions actuelles et ses projets pour l’avenir.
M.Chaâbane a également annoncé que la stratégie de la Sncft pour le futur sera concentrée sur le renouvellement du matériel, en effet, la société prévoit 10 trains modernes à la fin du mois de novembre 2007.


Par ailleurs, l’agence SERVICED a été chargé de réaliser les dépliants, les affiches ainsi que l’identité visuelle de l’événement La Sncft a saisi l’occasion de cet événement pour promouvoir ses services. Elle a réalisé Un logo pour la circonstance qui dénote du futurisme et suggère par la même occasion l’ouverture de cette Dernière sur l’avenir et le progrès continus.

Elle a également mis en oeuvre des affiches pour renforcer l’idée de modernisme tout en restant dans un registre typiquement tunisien. Ainsi, la Sncft a adopté une stratégie communicative efficace pour le Service de la promotion de ses diverses activités et de ses nombreux projets à venir.

mercredi, mai 09, 2007

certification de sites

Etant donné le nombre d'initiatives existant dans le domaine de la certification de sites, je peux affirmer que la nécessité d'une norme spécifique aux activités en ligne va apparaître à tous les acteurs d'Internet, et dans des délais très courts (un an ou deux maximum). Mais dès lors que la prise de conscience aura eu lieu, il faudra peutêtre encore du temps pour que la norme et les conditions réelles de certification soient mises en place.
Va t-on voir apparaître des initiatives publiques de grande envergure ? Les organismes de normalisation pourront t-ils suivre le rythme effréné du développement du commerce
électronique ? Que nous préparent les grands acteurs de la certification, qui sont encore relativement discrets ?

J'ignore les réponses à ces questions, mais l'évolution de ce marché risque d'être tout à fait passionnante à suivre, car en tout état de cause, nous n'avons encore rien vu !

http://www.temesis.com/publications/article/certif_fr.html

Peut-on rendre notre futur meilleur ?

RASSEMBLER LA REALITE ET LA JUSTICE
Utopie et philosophie politique.
Benoît Spinosa


Peut-on rendre notre futur meilleur ? Est-il possible de concevoir une société heureuse
et juste ? A ces interrogations fondamentales, l’utopie apporte, sous une forme originale, une
réponse affirmative. L’utopie, qui commence avec Thomas More (1516)13 est la production
politique d’un bonheur collectif en un lieu terrestre où tous les citoyens sont à la fois heureux et
honnêtes. La cité idéale prétend ainsi régler trois problèmes :

A) Un problème méthodologique :
celui du chemin du bonheur. Le bonheur, est-ce la chance, l’heureuse rencontre ou les fruits assurés d’une méthode impeccable ? Atteint-on la félicité par hasard ou par volonté ?
B) Un problème politique :
celui de l’universalité du bonheur. Le bonheur est-il accessible à tous ou réservé à quelques-uns ? Est-il métapolitique, parapolitique dans des versions aristocratiques ou démocratiques de la tentation esthétique privée ? Peut-on dépasser un élitisme de la vie heureuse en utilisant, pour résoudre ce second problème, la solution apportée au premier ? Peut-on alors lui conférer encore un sens politique ?
C) Un problème éthique :
celui de la convergence de la vertu et du bonheur. La vie heureuse, qui implique la satisfaction de nos désirs et la stabilité de nos jouissances, peut-elle se concilier avec la justice, le tempérance et la sagesse ?